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Info wikipedia sur Montpellier :
Montpellier (Montpelhièr en occitan) est une ville du sud de la France, chef-lieu du département de l’Hérault et de la région Languedoc-Roussillon. Montpellier se situe entre Nîmes et Béziers, à proximité de la Mer Méditerranée. La commune, intra-muros, est peuplée plus de 250 000 habitants, tandis que l'aire urbaine compte plus de 510 000 habitants en 2006. Elle est donc la 8e ville la plus peuplée de France et son aire urbaine est classée 15e. Montpellier se situe sur l'axe entre l'Espagne à l'ouest et l'Italie à l'est. Les habitants de Montpellier sont appelés les Montpelliérains.
Histoire :
Les débuts de la ville au Moyen Âge

La Tour des Pins, un des derniers vestiges (avec la tour de la Babote) de la "Commune Clôture", enceinte fortifiée qui enserrait la ville au Moyen-Age, construite dès 1196Article détaillé : Histoire de Montpellier au Moyen Âge.C'est en 985, dans une donation du comté de Melgueil, qu'apparaît pour la première fois le nom de
Montpellier. Le 26 novembre 985, le comte Bernard de Melgueil (
Mauguio) octroie au chevalier Guilhem en échange de son dévouement l'ancien territoire situé entre l'antique Voie Domitienne, le Lez et La Mosson. Ses héritiers construiront sur leur nouveau fief un véritable bourg fortifié, doté d'un château et d'une chapelle qui deviendra la ville de Montpellier.Bien plus jeune que ses voisines de la région comme Nîmes, Narbonne, Béziers ou Carcassonne, existant à l'époque romaine,
Montpellier n'est née qu'au cours du XIe siècle. Située entre l'Espagne et l'Italie, proche de la Via Domitia et du port romain de Lattes, la ville connaît rapidement un important développement économique et culturel, attirant doreurs, orfèvres, drapiers et changeurs. Elle devient ainsi un centre d'échanges entre le nord de l'Europe, l'Espagne et le bassin méditerranéen. En effet, via les roubines, elle est reliée par les eaux à Lattes et la mer, ce qui lui permet de devenir une importante ville marchande à partir du XIIe siècle, grâce en partie au dynamisme de son commerce maritime en partance notamment pour les pays du Nord, l'Italie et l'Espagne. Montpellier se distingue notamment par un important commerce des épices, qui va permettre aux Montpelliérains d'acquérir une connaissance particulière des plantes et épices venant essentiellement d'orient, d'extreme-orient et même d'Afrique. Montpellier devient un port capital pour l'entrée des épices dans le royaume de France, qui n'a pas encore à cette époque de port sur la Méditerranée.L'agglomération médiévale était constituée de deux entités juridiques distinctes : Montpellier appartenant à la seigneurie des Guilhem, et Montpelliéret (juridiction centrée sur l'actuel lycée Joffre) dépendant de la seigneurie des évêques de Maguelone. Une enceinte fortifiée unique (appelée pour cela la
Commune Clôture) protégeait les deux entités. Deux tours subsistent de cette fortification (la Tour de la Babote et la Tour des Pins). Mais Montpelliéret n'a toujours constitué qu'une partie minime de la ville. Son église Notre-Dame-des-Tables constitue une étape renommée pour les pèlerins partant vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Cet afflux de pèlerins provoque la naissance et l'extension d'institutions charitables et hospitalières. Des médecins juifs et arabes chassés d'Espagne se retrouvent à l'École de Médecine de Montpellier, fondée en 1220 par la cardinal Conrad, légat du pape Honorius III. La ville est en effet multiculturelle. En 1160, Benjamin de Tudèle qui visite le sud de la France, note que la ville est
"fort fréquentée par toutes les nations, tant chrétiennes que mahométanes et qu'on y trouve des négociants venants notamment du pays des Algarbes (Al Andalus et le Maghreb) de toute l'Égypte et de la terre d'Israël". De plus des tombes juives et musulmanes témoignent de cette présence. Une stèle découverte à
Aniane datant du XIIe siècle, porte notamment le nom du défunt, un certain Ibn Ayyûb, jeune tâlib (étudiant en religion), une des branches des études théologiques et juridiques que proposait l'université de Montpellier à l'époque. [8]La renommée de son université de médecine, probablement la deuxième plus ancienne d'Europe après celle de Salerne en Sicile, est déjà immense à la fin du XIIIe siècle, grâce à la valeur cosmopolite de la ville qui accueillait des savants de toutes les confessions.Article détaillé : Historique de la Faculté de Médecine de Montpellier.Guilhem VIII meurt le 9 novembre 1202, sans avoir réussi à faire légitimer par le Pape Innocent III son second mariage avec Agnès de Castille. Il a donc pour seule héritière légitime la fille issue de son premier mariage avec Eudoxie Comnène, Marie. Il charge pourtant certains magistrats de la ville d'assurer la régence en attendant que son jeune fils Guilhem, issu de son mariage avec Agnès de Castille, soit en âge de lui succéder. Cette situation dure jusqu'au début de l'année 1204. C'est alors que se produit, dans des circonstances assez obscures, une rupture majeure dans l'histoire de la ville. Le jeune héritier Guilhem, sa mère et leurs partisans sont chassés de la ville et les Montpelliérains soutiennent Marie comme héritière de la seigneurie. Un mariage est organisé entre Marie et le roi Pierre II d'Aragon (1176-1213). Ce mariage est célébré dans l'église majeure de la ville, Notre-Dame des Tables, le 15 juin 1204, et à cette occasion des prud'hommes (conseillers) de la ville demandent au couple de reconnaître tous les droits et coutumes de la ville qu'ils s'apprêtent à mettre par écrit. C'est chose faite le 15 août 1204 : les représentants des habitants présentent à Pierre II et à Marie la Magna Charta, la Grande Charte des 123 articles qui institue un consulat à Montpellier. Ce texte fondateur est approuvé par le nouveau seigneur de la ville. Pourtant, ce texte fondateur sape une part certaine de son autorité sur la ville et va permettre aux Montpelliérains d'acquérir progressivement une certaine autonomie vis-à-vis de leur seigneur.Possession des rois d'Aragon puis de Majorque après le mariage de Pierre II d'Aragon, roi d'Aragon et comte de Barcelone, avec Marie de Montpellier, la ville connaît de 1204 à 1349 son apogée. Jacques Ier, fils de Pierre II et de Marie, natif de Montpellier, considère la ville comme "la meilleure ville de l'univers", et y entretient une cour brillante.C'est toujours vers cette époque, au XIIe siècle, que Montpellier est connue et reconnue pour son savoir-faire dans les produits culinaires composés d'épices. Montpellier s'est, très tot, spécialisée dans la réalisation de produits à très haute valeur ajoutée. La rareté et le cout élevé que représentent les épices, en font un objet de choix pour diverses compositions dont Montpellier deviendra la ville experte. Parmi ceux-ci, un vin était particulièrement prisé : le "Garhiofilatum". Il s'agit d'un vin élevé avec des épices rares venant du bout du monde. La renommée de ce savoir-faire était telle que ce vin s'est exporté jusqu'en Angleterre, où le roi Henri III notamment le demandait pour ses réceptions royales. En des temps où les transports étaient longs, coûteux et dangereux, il fallu qu'il soit de bien bonne qualité. Au XIVe siècle encore, les rois de France et les Papes d'Avignon appréciaient beaucoup les vins de Montpellier, bien plus réputés que ceux des côtes du Rhône qui à l'époque étaient médiocres.Jacques Ier ayant résolu de partager ses États entre ses deux fils Pierre et Jacques, la Seigneurie de Montpellier devint possession de Jacques II, Roi de Majorque et Comte de Roussillon, en 1276. La ville restera sous tutelle du royaume de Majorque jusqu'en 1349, date à laquelle Jacques III de Majorque, ruiné, la vendit à Philippe VI de Valois.En 1289, les Écoles de Médecine et de Droit de Montpellier, réputées comme centres d'érudition ouverts aux pensées juive et arabe, se voient accorder le statut officiel d'Universités par le pape Nicolas IV. Vendue au royaume de France en 1349, Montpellier est alors considérée comme la deuxième ville du royaume[réf. nécessaire]. Mais au cours de la seconde moitié du XIVe siècle, des épidémies successives déciment plus du tiers de sa population.
De la Renaissance aux guerres de religion

La Citadelle de Montpellier (actuel Lycée Joffre)

L'esplanade du Peyrou par Charles Auguste Daviler.Au XVe siècle, la ville se redresse économiquement grâce à l'activité du port voisin de Lattes et au génie mercantile de Jacques Cœur, grand argentier du roi Charles VII. La Faculté de Médecine de Montpellier bénéficie même, en 1593, de la création d'un Jardin des Plantes, aujourd'hui le plus ancien de France.Après que le siège épiscopal de Maguelone a été supprimé en 1536, il s'établit à Montpellier. La cathédrale Saint-Pierre est alors construite sur le site de l'église du monastère Saint-Benoît, fondée en 1364. De l’ancien édifice gothique consacré par Urbain V, pape d’Avignon, ne subsistent que le massif de façade et les deux tours-clochers. Son plan est inspiré du modèle méridional, et des influences avignonnaises sont manifestes, notamment dans la forme et la sobriété des arcs et des supports des colonnes.Au XVIe siècle, la Réforme protestante gagne beaucoup d'adhérents et Montpellier devient un bastion du protestantisme. Un des plus beaux temples de l'époque est construit. Mais au cours des décennies suivantes, les guerres de religion entraînent la destruction totale de tous les édifices catholiques situés à l'intérieur des murailles de la ville. La cathédrale Saint-Pierre est la seule à ne pas être détruite, même si elle en souffre durablement.En 1572-1576, la ville bénéficie de l’alliance des protestants du Languedoc avec le gouverneur Montmorency-Damville, catholique conciliant. Mais la trahison de ce dernier, qui s’allie au roi en 1576, provoque le soulèvement de la ville qui rejette son autorité. François de Châtillon la défend contre le long siège du gouverneur du Languedoc. Il commence par raser la citadelle. Quand la situation devient difficile, il fait une sortie, parcourt les Cévennes et va jusqu’à Bergerac pour recruter des renforts, et réussit à les ramener dans la ville[9].En 1598, l'édit de Nantes désigne Montpellier comme une des places fortes où les cultes protestants sont reconnus. S'en suivent une vingtaine d'années de calme, rompues lors d'une dernière guerre de religion. En 1622, Louis XIII dirige le siège de la ville rebelle, qui capitule au terme d'un pilonnage intense de deux mois. Le règne du roi est rétabli et le retour de la domination catholique est assuré par l'édit de Fontainebleau de 1685. Depuis, la ville est restée majoritairement catholique.
Les XVIIe et XVIIIe siècles

Le Château d'eau du Peyrou de Giral.Une fois achevée la pacification de Montpellier, la noblesse, fière de son nouveau statut, fait construire de nombreux hôtels particuliers, particulièrement élégants et dont l’architecture est très caractéristique du centre historique. L’un des plus beaux, l’hôtel de Guidais, peut être admiré à l’angle Ouest de la promenade du Peyrou. Propriété de la famille Molinier, il n’a pas été sub-divisé. Il fut la résidence de l’avant-dernier Grand Maître de l’ordre de Malte, Hompech, qui y mourut. Le magnifique jardin et la maison typique du classicisme languedocien peuvent être visités.La place de la Comédie et l’arc de triomphe-Esplanade du Peyrou datent du XVIIe siècle (architecte Daviler). C’est aussi le cas de la place Jean Jaurès, construite sur le site de l’ancienne église Notre Dame des Tables, détruite au cours des guerres de religion, et de la promenade royale du Peyrou, construite sur ordre de Louis XIV et en son honneur, à l’extérieur des fortifications. Pour alimenter les jardins de la ville, un aqueduc achemine l’eau depuis Saint-Clément-de-Rivière. Élaborée au milieu du XVIIIe siècle par l’ingénieur Henri Pitot, il aboutit au superbe château d’eau qui domine l’esplanade du Peyrou (Giral architecte).Jusqu’à la Révolution française, Montpellier est le siège des États du Languedoc.
Au XIXe siècle

La rue Foch, une rue typiquement "hausmannienne", qui fut percée à la fin du second empireLe développement de la viticulture au XIXe siècle favorise la constitution de fortunes et se traduit par une métamorphose urbaine considérable.L'édification du Palais de Justice et de la préfecture le long de la percée de la rue Foch, des églises Sainte-Anne (dont la flèche du clocher néo-roman atteint 69 mètres et permet, aujourd'hui encore, de repérer la ville de loin) et Saint-Roch, de la gare, la reconstruction du théâtre après l'incendie de 1881 par Cassien Bernard, élève de Garnier, et le réaménagement total de la place de la Comédie par la même occasion, bordée d'immeubles et de grand magasins haussmanniens en sont les parfaits exemples.S'inspirant des travaux du baron Haussmann à Paris, des travaux sont effectués sous l'impulsion du maire, Jules Pagézy, pour créer de larges avenues au sein de l'Écusson et doter la ville de nouveaux bâtiments administratifs parfois monumentaux (par ex le palais de justice et la préfecture). Si les travaux sont inachevés, on leur doit malgré tout la rue Foch (ancienne "voie impériale" reliant la préfecture à la promenade du Peyrou via l'arc de triomphe), la rue de la Loge bordée par les halles métalliques Castellane de type Baltard (inaugurées dés 1855) qui débouche sur la célèbre place de la Comédie dont l'actuelle grand théâtre, à l'architecture et aux décors très "Second-Empire" fut inauguré en 1888 en remplacement de l'ancien théâtre 18ème de Jean-Philippe Mareschal incendié en 1881 (à voir, notamment, le riche foyer et la salle de spectacles à l'italienne; cet intérieur, très représentatif des arts décoratifs des années 1880 et remarquable de qualité, mérite cependant une importante restauration). Citons encore la rue de la République et la rue Maguelone qui donnent accès à la gare et sa colonnade (1844) donnant sur le square Planchon dominé par le grand temple protestant. La ville s'étend ensuite vers ses faubourgs (Courreau, Saunerie, Figuerolles, Boutonnet, Saint-Jaumes) et autour de la gare (Méditerranée, boulevard de Strasbourg).Le phylloxéra d'abord, et la surproduction viticole ensuite, apportent pour quelques décennies un coup d'arrêt à l'expansion de Montpellier. Dans la lancée de la construction du nouveau théâtre, la ville se lance, néanmoins, dans le réaménagement urbanistique total et somptuaire de l'ensemble de la place de la Comédie entre 1885 et 1900, à l'architecture typiquement "parisienne" du Second Empire (Hausmannienne) et de la Troisième République (utilisation de l'ardoise et du zinc pour les toitures). Une note, pour les visiteurs, parfois étonnante pour ne pas dire "exotique" dans une ville méridionale à l'exemple du surprenant et original immeuble dit du " scaphandrier " édifié en 1898. Son surnom est dû à sa rotonde d'angle coiffée d'une extravagante coupole en ardoises et zinc en forme de "bulbe". Cet élément d'architecture, pour le moins remarquable, vient d'être entièrement restauré. On notera que la place de la Comédie, a obtenu, il y a déjà plusieurs années, un prix récompensant la qualité et la mise en valeur de son architecture par les éclairages nocturne de ses façades et du théâtre.
Membres du barreau au XIXème
La Seconde Guerre mondiale
Le 13 février 1941, le maréchal Pétain, accompagné de l'amiral Darlan, rencontre le général Franco à Montpellier.La ville de Montpellier est bombardée plusieurs fois pendant la Seconde Guerre mondiale:

La préfecture de Montpellier où exerça Jean Moulin, et au balcon de laquelle Philippe Pétain et Francisco Franco se sont serrés la main.
- 27 janvier 1944 : bombardement de l'aérodrome de Montpellier-Fréjorgues par la 15th USAAF.
- 27 mai 1944 : deuxième bombardement de l'aérodrome de Montpellier-Fréjorgues par la 15th USAAF.
- 5 juillet 1944 : bombardement de la gare de triage par la 15th USAAF.
- 17 août 1944 : bombardement du pont de Pavie par la 12th USAAF.
- 24 août 1944 : deuxième bombardement du pont de Pavie par la 12th USAAF.
La ville est libérée par la 1re DFL (division française libre)[10].
Le développement de la ville au cours de l'après-guerre
- 1988 : 23 et 24 novembre, deuxième sommet franco-espagnol, en présence de François Mitterrand, du premier ministre Michel Rocard et du chef du gouvernement espagnol Felipe González.
- 1993 : Les Jeux Méditerranéens 1993 se déroulèrent du 16 au 27 juin 1993 dans le Languedoc-Roussillon (France). La cérémonie d'ouverture eut lieu à Agde, dans l'Hérault
Quelques éléments concernant l'histoire religieuse

Procession lors de la fête de la Saint Roch, Montpellier, 17 août 2007Le saint patron de Montpellier est la Vierge Marie (Notre-Dame des tables). Elle en est l'emblème de la ville (cf. blasonnement plus bas).Le saint originaire de Montpellier est saint Roch, il est fêté le 16 août à l'occasion de nombreuses processions sont données dans la ville.Montpellier faisait partie du diocèse de Maguelonne.
- 1536 : Le siège de l'évêché est transféré de Maguelonne à Montpellier.
- 1802 : Montpellier devient diocèse suffragant de Toulouse ;
- 1822 : Montpellier devient diocèse suffragant d’Albi ;
- 1877 : adjonction des titres des diocèses d’Agde, Béziers, Lodève et Saint-Pons-de-Thomières ;
- 2002 : érection de l’Église de Montpellier en archevêché métropolitain.
- La cathédrale Saint-Pierre
Article détaillé : Cathédrale Saint-Pierre de Montpellier.
La façade principale de la Cathédrale Saint-Pierre
La Cour d'honneur de la Faculté de Médecine (ancien cloître du monastère Saint-Benoît)
La cathédrale Saint Pierre vue des toitsLa cathédrale Saint-Pierre est érigée en archidiocèse métropolitain le 8 décembre 2002 par décret de la Congrégation pour les évêques. La Province ecclésiastique de Montpellier comprend à présent les diocèses suffragants de Mende et de Perpignan-Elne (auparavant suffragants d’Albi), de Nîmes (auparavant suffragant d’Avignon) et de Carcassonne (auparavant suffragant de Toulouse).
- Quelques églises de Montpellier
- Basilique Notre-Dame des Tables
- Église Saint-Roch de Montpellier

Eglise Saint-Roch (1860-1867)

Basilique Notre-Dame des Tables (1707-1748)

Chapelle Sainte Foy des Pénitents Blancs (1623)

Eglise Sainte-Anne (1866-1869)

Eglise Saint-Denis (1699-1707)

Eglise Sainte-Croix de Celleneuve (XIIe siècle)

Eglise Sainte-Eulalie (1741-1748)

Eglise Sainte-Thérèse (1932)